Jacques Bellefroid Écrivain - Revue de presse - Critiques littéraires, France inter, Le Monde, Libération, Télérama, La voix du Nord...
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France Inter
Fille de Joie : Interview de Jacques Bellefroid sur France Inter Dédicaces
10/01/2000 (Fille de joie)
     
  Dédicaces
26/07/2000 (L'Agent de change)
     
   
Le Monde

"Dans cette fable subtile, Jacques Bellefroid fait souffler le vent de l'aventure sur une existence ordinaire."

 

Hugo Marsan, Le Monde (L'agent de change)

 

   
 

"Du jeu, des dialogues paradoxaux, de la fantaisie, de l'observation mordante et ironique de la comédie sociale. Voilà pourquoi on se précipite sans hésiter sur "Fille de joie".

 

Josyane Savigneau, Le Monde (Fille de Joie)

 

   
 

"On a compris que Le Voleur du temps s'adresse aux bons lecteurs, aux vrais fous des mots, à ceux qui ont vaguement rêvé de devenir écrivains eux-mêmes."

 

Bertrand Poirot-Delpech, Le Monde (Le Voleur du Temps)

 

   
 

« Le seul reproche qu'on puisse faire à Voyage de noces est d'être trop brillant. » 

 

Pierre Lepape, Le Monde (Voyage de Noces)

 

   
 

« Dans Le Réel est un crime parfait, Monsieur Black , Jacques Bellefroid, avec un style à rendre pâles tous ceux qui se rêvent écrivains, ruse avec l'intrigue policière, qui n'est qu'une péripétie. »

 

Josyane Savigneau, Le Monde (Le Réel est un crime parfait, monsieur Black)

 

   
 

« C'est le triomphe de la demi-teinte, du non-dit qui parle infiniment : une histoire qui est un peu plus qu'une histoire d'amour, joliment écrite, avec des dialogues justes, et pas plus qu'il n'en faut. »

 

Pierre-Robert Leclercq, Le Monde(Les Étoiles Filantes)

 

   
  Chez Plon, deux "jeunes Turcs" veulent imposer la "nouvelle littérature"

C.J., Le Monde (La Grand porte est ouverte à deux battants)

 

   
   
Télérama

"Un des plus beaux livres de cet automne littéraire...
Où est la vérité du discours amoureux dans la fougue de la passion naissante ? Où est la vérité de l'amour dans le couple ? Où est la vérité dans l'art, dans les relations humaines ? Jusqu'où est-on prêt à aller sur le chemin de la vérité ?"

 

Michèle Gazier, Télérama (Fille de Joie)

 

     
 

« Vous, qui avez goûté la saveur discrète et persistante des précédents romans de Jacques Bellefroid, vous qui avez envie de promenades buissonnières en territoire romanesque, hâtez-vous de découvrir Le Voleur du temps . Discrètement, sans éclats, Jacques Bellefroid tisse sa toile. Et c'est une toile de maître. »

 

Michèle Gazier, Télérama (Le Voleur du Temps)

 

     
 

« Féroce et talentueux, Jacques Bellefroid qui poursuit son cycle romanesque initié avec Les Etoiles filantes, avance en littérature avec cette rigueur, cette circonspection, cette classe des gens qui construisent une oeuvre. Il trace avec finesse des portraits dont on ne sait plus vraiment s'ils sont faits d'un trait de plume ou de scalpel. »

 

Michèle Gazier, Télérama (Voyage de Noces)

 

     
 

« Avec son titre et sa jaquette de polar, le dernier roman de Jacques Bellefroid est l'un des livres les plus surprenants, drôles, astucieux et inventifs de la saison. »


Michèle Gazier, Télérama (Le Réel est un crime parfait, monsieur Black)
     
   
Libération


« Vers la fin du livre, Jacques Bellefroid déclare qu'il a toujours su qu'il était un génie. Voilà qui me rassure, car, au fur et à mesure de ses précédents romans, je commençais moi-même à en avoir le sentiment. »


Michèle Bernstein, Libération (Le Voleur du Temps)
     
 

« Ceux qui connaissent Jacques Bellefroid courent au bruit de son nom chez le libraire et retournent leurs poches. Petit club deviendra grand, on n'y peut rien, la célébrité vient aux écrivains qu'on aime comme les rhumatismes aux pêcheurs de crevettes. »

Michèle Bernstein, Libération (Voyage de Noces)

 

     
  Jacques Bellefroid. Le jeu sans la règle

Michèle Bernstein, Libération (Le Réel est un crime parfait, monsieur Black)

 

     
 

« À première vue, Les Étoiles Filantes de Jacques Bellefroid n'ont pas l'allure d'un second roman, ni d'un troisième, mais le ton du premier éclat d'un auteur très jeune et très doué. Mais, sur la page de garde, je vois que son premier roman La Grand Porte est ouverte à deux battants fut publié par l'Herne 10/18 en 1964. Vingt ans, déjà. Ce qui prouve, a contrario, qu'il est parfaitement maître de son sujet dans cette démonstration de juvénile arrogance. »


Michèle Bernstein, Libération (Les Étoiles Filantes)
     
   
Le Figaro
Jacques Bellefroid : le charme et la grâce

« Un charme fou et ce qui s'appelle peut-être la grâce : Jacques Bellefroid sait à merveille l'art subtil de musarder dans les marges des histoires qu'il raconte, digresser, faire des pointes sans paraître attendre ce moment incomparable où tout s'accorde dans la transparence, le miracle qui naît de petits riens, d'une vraie innocence et de beaucoup de brillants bavardages. C'est ce qu'on a envie de dire de ce beau livre, tendre comme est la nuit. Le livre d'un écrivain magnifique qui sait si bien le secret bouleversant d'enchanter. »

Michel Nuridsany, Le Figaro (Voyage de Noces)

 

   

« Prestidigitateur de haute voltige, démon qui ne pardonne rien à personne, dénonciateur de nos vérités comme de nos mascarades, jouisseur des maléfices qu'il engendre lui-même, pince-sans-rire - on a envie de dire : prince sans rire - Jacques Bellefroid manie le bistouri comme s'il s'agissait d'une épée de mousquetaire, sertie de diamants. »

 

Alain Bosquet, Le Figaro (Peines Capitales)
 
Art-Press
Jacques Bellefroid : Le Réel est un crime parfait, monsieur Black
Georges Sebbag (Le Réel est un crime parfait, monsieur Black)
   
Lire
L'amour mène la danse... et trébuche
Septembre 1999 - Gabrielle Rolin (Fille de joie)
   
   
Le Nouvel Observateur


« De grâce, ne laissez pas échapper Monsieur Black, ce vieil enfant bâtard de la métaphysique et de l'humour que le bonheur menace dans un restaurant de Londres, et que le monde réel condamne à la transparence, au demi-mot et à l'insigne modestie : déjà il s'efface, laissant seule accrochée entre les pages l'ironie subtile d'un écrivain très singulier. Dont on ne sait à peu près rien, sinon qu'il est un virtuose de la mise en abîme et du battage des cartes, et qu'il a dû s'appeler, dans une vie antérieure, Lewis Carroll. »

Jean-Louis Ezine (Le Réel est un crime parfait, monsieur Black)

 

   

"Le livre de Jacques Bellefroid est parole. La parole ne dévoile ni ne démontre. Elle ne porte au langage que la retenue du secret. En un temps de confessions, de proclamations et d'insignifiance, saluons la naissance apparemment anachronique d'une parole qui n'en est visiblement pas à son dernier mot."

 

Jean Beaufret (La grand porte est ouverte à deux battants)
   
   
L'Événement du Jeudi


Savoir perdre du temps, pour le romancier buissonnier, c'est gagner l'éternité.
Patrice Delbourg, (Fille de Joie)
   
Il faut lire Jacques Bellefroid
(Le Voleur du Temps)
   

« Ceux qui ont aimé Les Étoiles filantes retrouveront le couple Katia et Franck là où ils l'ont laissé : dans cet appartement vide, lieu symbolique de leurs amours naissantes. Voyage de noces est un éternel faux départ retardé par un narrateur stellaire, magicien du verbe.


Elizabeth Gozlan (Voyage de Noces)
   
   
L'Humanite
Un Vrai de Vrai
Bernard Pivot reçoit Jacques Bellefroid : à propos de l'émission
L'humanité (Fille de Joie)
   
 
   
Marianne
Le roman Français paie la facture sociale
Olivier Maison, Marianne (Fille de Joie)
   
 
   
L'argus de la presse  
Les possédés
Hugo Marsan (Peines capitales)
     
  Voyage de miel
Véronique Emmenegger (Voyage de Noces)
     
   
Marché des Lettres
L'or des mots. D'Apollinaire à Mallarmé, en passant par... Flins,
Jacques Bellefroid donne un sens plus pur aux mots de la tribu.
Bernard Le saux (Les Festins de Kronos)
     
   
Les Lettres Françaises
La mémoire et la littérature
Anne Villelaur (La grand porte est ouverte à deux battants)
   
   
Le Matricule des Anges
Rencontre avec Jacques Bellefroid, un promeneur des lettres qui aime penser une chose et son contraire.
Par Christophe Dabitch , Le Matricule des Anges N°31 Juillet-août 2000 (L'agent de change)
   
   
La Libre Belgique
Agent de change en haute mer
Monique Verdussen , La Libre Belgique 26 Avril 2000 (L'agent de change)
   
   
La Liberté
Jacques Bellefroid cisèle de petites merveilles
2 Oct 1999, Alain Favarger (Fille de Joie)
   
   
La Croix
Bellefroid contre la montre
Jean-Maurice de Montrémy (Le Voleur du Temps)
   

« Couronné par une étrange fête, ce livre - d'un bout à l'autre - fait danser les mots et les dialogues. Jacques Bellefroid ne raconte, certes, que l'organisation et le déroulement d'une soirée offerte par deux jeunes gens - Katia et Franck - à l'occasion de leur prochain départ. Mais il mène, surtout, avec humour, et avec l'intense poésie de Paris, un divertissement si philosophique qu'on y trouve un charme romanesque fort rare chez nous depuis les années 30. »

Jean-Maurice de Montrémy (Voyage de Noces)
 

 

   
Elle
"Voyage de Noces" de Jacques Bellefroid
P.R. (Voyage de Noces)
   
   
Le Devoir de Montréal

« En lisant Bellefroid, cette déclaration devient éclatante.
L'intelligence y touche le vertige » 

Guylaine Massoutre (L'agent de change)
   
   
L'Express
"Voyage de Noces" par Jacques Bellefroid
Pierre Chatenier (Voyage de Noces)
   
   
Madame Figaro

 

"Jacques Bellefroid cisèle son texte en artiste et s'installe
doucement mais sûrement dans le petit monde fermé de la littérature contemporaine"

 

Valérie Hanotel (Le Voleur du Temps)
   
   
La Voix du Nord
Un livre par jour
Maxime Caron (Les clefs d'or)
   
Un livre par jour
Maxime Caron (Le Voleur de Temps)
   
Un livre par jour
Maxime Caron (Voyage de Noces)
   
Un livre par jour
Maxime Caron (Le Réel est un crime parfait, monsieur Black)
   
Un livre par jour
Maxime Caron (Les Étoiles Filantes)
   
   
La Vie Mutualiste
Livres
Jean-Claude Izzo (Le Réel est un crime parfait, monsieur Black)
   
   
Le Matin
Jacques Bellefroid : Les Étoiles Filantes
(Les Étoiles Filantes)
   
Le Quotidien de Paris
Jacques Bellefroid : hors-la-loi
Linda LE (Peines capitales)
   
Le Canard Enchaîné
"Les Peines Capitales" de Jacques Bellefroid
Un labyrinthe d'où l'on sort en titubant, piégé par un écrivain légèrement démoniaque...
André Rolin (Peines capitales)
   
Le Soir de Bruxelle
Au feu les Cahiers
Janos MOLNAR (Le voleur du temps)
   
L'Ardenais
 

« Monsieur Black semble être à la fois le fils de Kafka et de Waugh : l'absurde tempéré par un humour élégant et ravageur. C'est un homme qui voyage beaucoup. Mais on ne s'évade pas du réel impunément ! Un roman brillant et savoureux, rempli de pièges subtils, qui ne laisse pas un instant le lecteur en paix. »
Jean-Marie Le Sidaner, L'Ardennais
   
Sud Ouest
 

« J'ai lu deux fois Le Voleur du temps. La première, comme un explorateur comblé, et la deuxième, comme un horloger jaloux qui cherche le comment et le pourquoi du mécanisme. »

Gérard Guégan, Sud Ouest

   
La Quinzaine Littéraire
 

« Doué d'une écriture précise et précieuse, d'une rare disposition pour la litote et d'une magnifique liberté d'écrivain, Bellefroid construit en quelques scènes à la fois lentes et brillantes un jeu intellectuel dont la parfaite construction cache de multiples replis de mystères, d'indécelables passages, d'inquiétantes chambres secrètes. C'est une comédie très sérieuse, une méditation très plaisante, une enquête policière où la victime, l'assassin et le détective ne font qu'un, une réflexion morale assez pascalienne sur le bonheur et le divertissement dans laquelle le sourire remplit la fonction maïeutique. »

Pierre Lepape, La Quinzaine Littéraire

   
Révolution


« Satiriste de haute volée, romancier rigoureux et inventif, moraliste, poète : Jacques Bellefroid ou le constant bonheur d'écrire. »


Jean-Claude Lebrun (Voyage de Noces)